Je
marcherai,
les
yeux
fixés
sur
mes
pensées,
Sans
rien
voir
au-dehors,
sans
entendre
aucun
bruit,
Seul,
inconnu,
le
dos
courbé,
les
mains
croisées,
Triste,
et
le
jour
sera
pour
moi
comme
la
nuit.
Je
ne
regarderai
ni
l'or
du
soir
qui
tombe,
Ni
les
voiles
au
loin
descendant
vers
Harfleur,
Et,
quand
j'arriverai,
je
mettrai
sur
ta
tombe
Un
bouquet
de
houx
vert
et
de
bruyère
en
fleur.
datta@math.berkeley.edu